Cet artiste chante la grande souffrance qui l'envahit,
par rapport à l'absence de son père.
Je dédie ce poème à tous ceux qui ont été abandonné
de leur papa,
à mon fils que j'ai surpris à écouter ce chant,
à mes filles,
à tous ceux et celles qui souffrent et ont souffert
de l'absence de leur père.

T'a pas compris,
Quand un matin il est parti ...
T'a même culpabilisé,
D'être là, d'exister !
Des larmes, t'en a trop versé !
Dans le secret,
Te sentant seul(e), oublié(e).
Ta douleur était trop grande,
Pour tenter de comprendre.
La souffrance torturait ton coeur,
Tu t'endormais, pensant que c'était un mauvais rêve,
Mais à ton réveil, la réalité était là,
Le cauchemar continuait,
Et tes plaies saignaient.
Tu voyais même plus le soleil,
Y'avait en toi comme de la haine,
Pour cette injustice,
Qui rongeait ta vie.
T'a trop attendu,
Pour avoir un signe,
Et un jour une force surnaturelle
T'a relevé,
Pour te battre et continuer,
Ta vie, ta destinée.
T'a accepté Dieu comme papa,
Et Lui ne t'abandonnera pas.
Il panse tes blessures,
Une à une,
Par Son huile douce et cicatrisante,
Parce qu'Il t'aime infiniment.
©Lysdesaron

Chaque fois que j'écoute ce chant, c'est toujours la même émotion pour moi.
Je n'ai pas manqué d'un père, mais mes enfants ont manqué de leur père.
Un père souvent absent par son travail,
et qui un jour est parti sans jamais revenir.
J'ai senti la douleur dans leur coeur, comme si c'était
moi-même, mais ce que je peux témoigner aujourd'hui,
c'est que Dieu ne nous a jamais abandonné
et qu'Il est le Père de mes enfants.
Leur foi n'a pas failli,
je sais que leur coeur aime Dieu,
Et c'est un grand miracle,
que de ne pas lâcher la main de l'Eternel,
Malgré les situations difficiles de la vie.
Je pense à toi mon ami, qui a vécu celà dès la naissance,
et cette douleur t'a poursuivi jusqu'à présent.
Je pense à toi petite fille, qui a si peu connu ton père.
Tu te souviens à peine de son visage,
J'oublie point tes larmes d'enfant,
toi petit garçon,
qui est presque un homme à présent.
T'avait envie de frapper avec ton poing,
car çà te semblait trop injuste !
La colère s'est calmée peu à peu.
Aujourd'hui, tu te bats pour réussir.
L'épreuve t'a rendu plus fort, responsable et mature.
La souffrance aide à grandir, à comprendre la vie,
et à s'assagir.

Je vous encourage à méditer ce verset de la Parole de Dieu :
"Dans Son amour, Dieu nous a prédestinés par Jésus-Christ à être adoptés, selon le dessein bienveillant de Sa volonté, pour célébrer la
grâce, qu'Il nous a accordé en Son bien-aimé."
Ephesiens 1 / 5
C'est une vérité merveilleuse : nous sommes adoptés par Dieu.
Le Tout-Puissant est notre Père,
Et jamais Il ne nous abandonnera.
Toi qui a souffert de l'abandon, du rejet,
prend cette bonne nouvelle et garde la dans ton coeur.
Tu n'es plus orphelin, orpheline, tu peux dire :
"J'ai un papa ! le meilleur, le Roi des rois, le Seigneur de l'univers, le Créateur, le Rédempteur !
Un Père merveilleux, inégalable, pur et saint, merveilleux !
Quelle grâce ! quel privilège ! quel trésor !"
"Une femme oublie-t-elle son nourrisson ?
N'a-t'elle pas compassion du fils de ses entrailles ?
Quand elle l'oublierait,
Moi je ne l'oublierai pas.
Voici : je t'ai gravée sur mes mains ;"
Esaïe 54 / 16 - 17
Je sais aussi que beaucoup ont été abandonnés de leur mère,
j'en parlerai prochainement, selon ce que Dieu mettra
sur mon coeur.
Soyez bénis, réconfortés et choyés de votre Père céleste.
Il vous prend sur Son épaule comme le Bon berger,
Il vous soutient de Sa droite triomphante, afin que vous ne chanceliez pas.
Il marche devant vous comme un héros puissant,
Et panse chaque plaie de votre coeur.
Avec mon affection en Celui qui est mon Père,
le même que le vôtre,
je peux donc t'appeler mon frère, ma soeur,
car nous sommes de la même famille,
issus du divin Maître, Notre Créateur.
Dieu, Ton Père t'aime,
Et tu marcheras avec Lui dans la nouvelle Jérusalem.
©Lysdesaron
Ce que tu penses