"Dès le matin sème ta semence,
Et le soir ne laisse pas reposer ta main ;
Car tu ne sais point ce qui réussira,
Ceci ou cela, ou si l’un et l’autre sont également bons."
Ecclésiaste 11 : 6
Chaque jour que D.ieu fait, semons l’amour,
Ne nous lassons pas de faire le bien.
C’est L’Eternel qui ouvre nos yeux chaque matin
C’est par Son bras puissant que nous sommes vivants,
Alors que pouvons-nous faire d’autre que de lui dire merci,
En déployant la bannière de l’amour autour de nous,
Par des actes concrets.
Il y a environ 3 ans, je recevais un message dans ma boîte email :
« Je m’appelle Jonathan ;
J’ai 5 ans, je n’ai pas de maman.
Je voudrais que tu deviennes la mienne. »
C’était le papa qui avait écrit pour son petit garçon,
Qui avait été retrouvé à l’âge de 2 ans dans une rigole,
Abandonné par sa mère.
Je n’ai même pas réfléchi, et j’ai répondu aussitôt à l’appel,
En acceptant d’être sa mère, attendrie, émue et touchée par ce message.
Deux ans plus tard, j’ai vu cet enfant en mettant mes pieds sur cette terre africaine,
Et il s’est jeté dans mes bras.
Aujourd’hui, je le vois sourire et s’épanouir de jour en jour.
Quand il m’appelle « maman. »
J’ai encore du mal à réaliser que dans son cœur, je suis sa maman.
Rien n’est étonnant de la part de D.ieu.
Les kilomètres, les frontières, les cultures, religions, et couleurs de peau ne sont pas
des barrières pour aimer.
Quand tu acceptes d’aimer, tu es tôt ou tard récompensé,
Et mon cadeau aujourd’hui,
C’est lorsque j’entends Jonathan, chanter et glorifier Le Seigneur,
Avec tout son cœur et son âme,
En signe d’amour pour Lui.
Que L’Eternel nous propulse jour après jour dans cet océan d’amour,
Que nul ne peut arrêter.
Nous avons tous les jours des défis d’amour à relever,
Soyons zélés pour répandre cet amour divin, et D.ieu sera ainsi glorifié.
Il est amour, et si nous sommes Ses enfants
Nous avons Sa nature, et Sa nature c’est d’aimer à l’infini.
Avec beaucoup d’affection,
©Lysdesaron
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander





















Ce que tu penses